A voir aussi

 Sixième année  Mercredi 01 Août 2012 Numéro 1394
   

 SAINT-GERMAIN-LE-GAILLARD

 CC13.11 des Pieux

     
 L'église Saint-Germain

 

 

 

L'église Saint-Germain, aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Notre-Dame du doyenné de Cherbourg-Hague est classée Monument historique en 1966.

 

Les parties les plus anciennes sont les piliers à chapiteaux de style roman, supportant le clocher (XIIe siècle). Côté nord, les arcades en tiers-point reposant sur de grosses colonnes cylindriques ouvrent sur un bas-côté. Cette partie pourrait être classée dans le style gothique primitif du XIIIe siècle. Côté sud, la nef est éclairée par quatre fenêtres en arc brisé. Le cœur et la chapelle nord pourraient dater du XVe siècle. Les larges fenêtres du bas-côté en anse de panier ont été réalisées vers 1760 lorsqu’on a doublé la largeur du bas coté.

 

L’église possède plusieurs inscriptions lapidaires, dont on dit que certaines viendraient de la chapelle du Prieuré Saint Marguerite. Parmi ces inscriptions :

 

-  Une au nom de Richard de la Rue, inhumé le 19 septembre, mais sans inscription de l’année.

-  Une au nom d’Anne Le Prévost, datée du 5 décembre 1595, qui présente un intéressant exemple de tracer et d’abréviations.

-  Une en français et écriture gothique du XVIe siècle, qui présente un rose gravée en relief. Ce motif de rose est également répété deux fois dans le texte, ainsi qu’un carré étoilé.

 - Une au nom de Barthole Desplains, prêtre, décédé le 27 juillet 1614

 

L’église possède de nombreuses statues remarquables. En particulier dans la chapelle des hommes se trouve une Vierge assise à l’Enfant, entourée à sa droite par une Education de la Vierge (Sainte Anne avec Marie), et à sa gauche Sainte Marthe à la Tarasque.

 

 

 

Marthe, sœur de Marie-Madeleine et de Lazare, apparaît deux fois dans les Evangiles, servant Jésus dans sa maison, et dans la scène de la résurrection de Lazare. La légende provençale dit que Marthe est venue à Marseille, a évangélisé la Provence et débarrassé Tarascon d’un dragon fluvial appelé la Tarasque. Elle le ramena à Arles, en laisse, et il y fut tué. La statue de Saint Germain porte la mention « S. Marthre » (pour Ste Marthe), et date de la seconde moitié du XVe siècle. On remarque au bras gauche un seau pentagonale petits pieds dans lequel est un goupillon. La main droite portait peut-être une croix. Le dragon, au nez retroussé, est étranglé par sa laisse, et a les poils de la tête ébouriffés. Il est muni de quatre pattes griffues, d’une paire d’aile, et d’une queue de poisson. Les deux statues de l’ « Education de la Vierge » et de « Ste Marthe à la Tarasque », repose sur deux consoles représentant une tête d’ange aux cheveux frisés, avec des phylactères indiquant «  S[an]c[tu]s S[an]c[tu]s S[an]c[tu]s » et « Gloria i[n] excelsis Deo ».

 

 

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 LES ILES CHAUSEY
 
 Aspect Général
 

 

La grande Ile Collection CPA LPM

     

Jacques Doris 

Coutances, 1929

Publications et guides de l'office

de tourisme

de la Côte d'Emeraude normande

 

 

 

     Les nombreux touristes qui, de la pointe du Roc de Granville, ou Cap Lihou contemplent un admirable panorama, voient l'horizon barré au nord par un chapelet d'îles qui de l'Ouest et l'Est, s'étend sur une longueur de 13 kilomètres avec 5 1/2 de largeur.

 

     C'est l'archipel de Chausey, composé de cinquante-trois îlots, dont une trentaine recouverts de végétation, avec, à marée basse des milliers de rochers, donnant l'im-pression d'un continent fraîchement émergé.

 

     Les côtes de France, si pittoresques, comptent peu de paysages aussi curieux, et, au moment des grandes marées, si saisissants. Seuls trois autres points du globe mon-trent, en Amérique, une telle différence entre les hautes et les basses mers extrêmes : 14 mètres ou 42 pieds la hauteur d'une maison à quatre étages.

 

 

   
 LE NOM NORMAND DES OISEAUX

 

 

Tourterelle des bois

 

 = teurte,

 teurterelle des boués

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 
     

 


Huppe fasciée

 

= pupu

 


 


 

 

 
     

 

Pic épeiche

 

 = tape-marté

 


 


 
     
 
   
     
 
 

LA TONDEUSE A MAIN

 

La tondeuse à main est celle des tout petits jardins parfaitement entretenus et plats ainsi que du gazon anglais.

 

Les roues font tourner un cylindre comportant des lames hélicoïdales.

 

Un petit bac récupère l'herbe sur l'avant de la machine.

 

La qualité de coupe de cette tondeuse est excellente.

 

 

     
 

L’EPANDEUR D’ENGRAIS

 

L'épandeur d'engrais distribue les fertilisants de manière très homogène sur toute la surface de la pelouse.

 

Cela donne un travail précis et régulier.

     
 

LE RAMASSE FEUILLES

 

Le ramasse-feuilles remplace le balai à manche.

 

Quand on pousse la machine, le balai hélicoïdal avale feuilles et déchets de tonte.

 

Le bac de récupération, de grande contenance, permet une utilisation sur les grandes surfaces.

     

 

 

 

Les mauvaises herbes

© DIY PROD / photothèque Christian PESSEY

 

Tout gazon est composé de graminées sélectionnées pour leurs qualités propres, et leur adaptation au décor projeté. Or, dans le milieu naturel où elles seront semées, elles entrent en concurrence avec des plantes indigènes, que l’on désigne sous le nom de plantes adventices, ou plus simplement de “mauvaises herbes”. La plupart d’entre elles ne sont pas des graminées, ce qui a permis de mettre au point certains désherbants qui s’attaquent à toutes les herbes qui ne sont pas de cette famille. Appelés de ce fait “désherbants sélectifs”, ils permettent de détruire les mauvaises herbes que sont le pissenlit, le plantain, la véronique, le bouton-d’or, le trèfle, les pâquerettes, sans pour autant léser les plants du gazon.


Ces désherbants ne conviennent cependant pas pour les mauvaises herbes qui, comme les plantes constituant le gazon, sont des graminées. C’est le cas du célèbre chiendent qui, s’il se fond dans la pelouse en période de pousse et de tonte, présente l’inconvénient de jaunir après les gelées. La seule solution est ici de prendre ses précautions lors de la création de la pelouse, en éliminant manuellement les rhizomes, et en pulvérisant un désherbant approprié plusieurs semaines avant le semis. Ultérieurement, il est possible, bien que difficile, d’arracher manuellement les touffes de chiendent pendant l’hiver, après leur jaunissement.