L’azurage
  LES GRANDES LESSIVES D'AUTREFOIS...
   
  3 - L'azurage
         
 

CPA collection LPM 1900

 
   
 
 

On plongeait dans l’eau de chaque baquet de rinçage un sac de bleu contenant une poudre bleue provenant de l’indigotier ou de l’outremer, pour rendre le linge encore plus blanc.

 

Conformément aux préceptes de Diderot et d’Alembert, le linge était étendu à plat sur un pré, arrosé à plusieurs reprises avec un arrosoir de jardinier et retourné deux ou trois foissens dessus dessous. Pendant trois jours, le soleil et l’eau achevaient « de lui donner un lustre et un blanc très parfait ».

 

Lorsque le linge était étendu sur des cordes, en plein vent, il était fixé par des pinces à linge qui n’étaient, avant les pinces à ressort, que de simples fourches de bois taillé ; si la corde fléchissait, on la relevait à l’aide de perches en bois fourchues.

 
 
         
 

Omonville La Rogue Le lavoir sur la place CPA collection LPM 1900

 
         
   

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